Vous entrez dans la Province dominicaine de Toulouse… virtuellement!
D’abord, en se promenant dans ce virtuel d’images, de textes, de visages, d’histoire et de projets, présents dans ce site. Comme le chaperon rouge, promenez-vous librement dans le virtuel pendant que le réel n’y est pas (encore).
Pourtant, à l’école de saint Dominique, de saint Thomas d’Aquin, de sainte Catherine de Sienne, le virtuel a été bien réel. On parle même de réalisme : de l’être, du monde, de la foi.Le virtuel continue à être bien réel par des grandes figures contemporaines et par tous les projets de l’Ordre dominicain.
Promenez-vous dans ce virtuel déjà un peu réel, n’est-ce pas ?
Etre dominicain dans la province de Toulouse, c’est habiter entre Bordeaux et Nice, jusque dans l’Océan indien, les Caraïbes et l’Amérique latine, sans compter la diaspora des frères un peu partout dans le monde. Ils sont virtuels sur votre écran mais bien réels dans tous ces mondes.
Une devise de l’Ordre des prêcheurs : contempler et transmettre. Imaginez tout le jeu du virtuel et du réel dans une telle devise. Enfin, notre passion : contempler (étude et prière) le Christ, vivre en communauté, prier la liturgie et prêcher en vérité, partout.
Bonne promenade jusqu’au bout du virtuel !
Fr Gilbert Narcisse o.p. Prieur Provincial
Vacances écologiques
Un parfum électoral européen m’inspire cette méditation écologique. L’été est l’occasion d’une découverte écologique. Chacun sait que l’écologie est la science de l’habitat. Le Christ est donc le premier écologiste, car le Verbe a « habité » parmi nous. Si l’homme habite la création souvent n’importe comment, Dieu, lui, le fait bien. Il habite sa création et sa créature préférée. Et le Verbe s’est fait chair. On a même pensé que les anges en seraient jaloux. Habiter, donc. L’homme demande à son semblable : « Où habitez-vous ? » Dieu, depuis Adam pécheur, demande : « Où es-tu », c’est-à-dire, « comment habites-tu ce lieu qui fait ce que tu es, un jardin, une terre (rendue) inculte et tous les sols de la parabole du semeur ? ». Quelles habitations ? Trois : Ton corps. Ton couvent. Ton Dieu.
Lire la suite...
|
Le fr. Serge-Thomas Bonino présente le dernier document de la Comission théologique internationale
Les valeurs objectives de la loi naturelle continuent à être la base d'une éthique universelle, conclut un document publié récemment par la Commission théologique internationale. Le texte, intitulé « A la recherche d'une éthique universelle : nouveau regard sur la loi naturelle », a été diffusé sur la page du site Internet du Saint-Siège. L'Osservatore Romano a publié un article du fr. Serge-Thomas Bonino, de la Commission théologique internationale, qui présente ce document.
Lire la suite...
Nouvelles du Vicariat d’Haïti Juin 2009
 Plusieurs parmi vos me demandent de donner des nouvelles de notre mission en Haïti. Parti le 2 octobre dernier de Paris avec le frère Yves-Henri Rivière nous avons pu découvrir la Famille dominicaine en Guadeloupe et en Martinique. En ce moment, je prêche la retraite aux sœurs dominicaines d’Albi dans leur maison provinciale au Moule (Guadeloupe). La Guadeloupe, la Martinique et la Guyane font partie de la diète, c’est-à-dire de la région confiée au Vicariat d’Haïti pour la prédication. La spiritualité dominicaine reste bien vivante aux Antilles grâce aux sœurs et aux laïcs dominicains sans oublier les milliers de membres des Équipes du Rosaire. En arrivant vendredi dernier à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, j’ai découvert une île paralysée par la grève générale. Sur les routes il y avait encore des barrages faits de voitures incendiées et de détritus. Les conflits sociaux ne sont pas encore résolus. Les magasins sont fermés ou presque vides.
Lire la suite...
Chronique du couvent de Nice Juin 2009
 La communauté de Nice ressemble souvent à un porte-avion: autant d'arrivées que de départs, non point pour le combat, mais pour la prédication dans les horizons Niçois, en Corse, dans les communautés religieuses et monastiques de la région, ou plus lointaines comme en Bretagne, en Normandie ou dans les Landes.. Nous avons, malgré la petite taille de notre hôtellerie ( 3 chambres) un passage certain de frères venus pour raisons apostoliques, touristiques ou familiales : - le frère Benoît-Joseph Colonval, venu pour des cours et pour faire passer des examens aux séminaristes du diocèse. -Mr Jean-François Lavigne, professeur agrégé de philosophie, pensionnaire de la maison lorsqu'il vient de Montpellier chaque semaine ou presque donner des cours à la Faculté de Lettres de Nice. - Le Père Étienne Michelin, de Notre Dame de Vie, venu participer à un colloque organisé par le Centre Universitaire méditerranéen sur la mystique.
Lire la suite...
Chronique de Montpellier juin 2009
Avec Celui qui passe son chemin à Emmaüs, nous avons mis le Temps Pascal sous le double signe de la beauté et du mouvement. Nous faisons, du reste, le constat que l’une va avec l’autre. Outre les voyages à destination de la Turquie ou de la Norvège, le mouvement le plus spectaculaire est le déménagement/aménagement multiforme de nos locaux entre le bâtiment conventuel : chambres et parloirs et le bâtiment dit Lacordaire : salles et secrétariats en tous genres ! Ballet presque incessant de frères et d’ouvriers, caisses, cartons et meubles dont certains ont échoué provisoirement dans les couloirs ! Belle occasion de désencombrer les galetas et arrières salles remplies d’inutile. Pourtant pas d’affolement ni de confusion, le jeu des chaises musicales vider une pièce pour en garnir une autre s’effectue dans le calme et la discipline grâce au talent d’organisateur du Prieur et du procureur conjugué et de la belle efficacité de notre architecte et ami Bernard Geyler, venu tout exprès de Strasbourg entre deux coups de main au Cerf et à Sylvanès. Le talent et l’organisation font donc bon ménage. Bref, le spectacle se déplace dans notre belle province vers Montpellier, surtout depuis que Marseille a terminé ses murs extérieurs!
Lire la suite...
|
Chroniques La Réunion Juin 2009
 À la Réunion, le mois de mai la température est plus douce. C’est dans ce climat que nous avons eu la joie de revoir fr. Hugues-François Rovarino venu rencontrer les équipes du Rosaire. Dès son arrivée, fr. Arnaud Blunat l’a emmené sur les chemins du Volcan dans une des activités du Centre Saint-Dominique. Avec une vingtaine de personnes, ils ont fait une BST (Bible sur le terrain) façon Réunion, selon le principe : pourquoi aller jusqu’au Sinaï quand on a ce qu’il faut sur place ? Deux jours de marche dans les superbes paysages de Volcan en méditant les textes du Pentateuque. Le Centre Saint-Dominique a bien commencé. Il a rassemblé une centaine de participants. Ces derniers ont y manifesté beaucoup d’intérêt. Il y a encore bien des choses à améliorer, la communauté est motivée et envisage d’apporter une meilleure structuration avec la collaboration de l’ensemble de la famille dominicaine.
Lire la suite...
Chronique Marseille Juin 2009
 Près de trois cents ! Ainsi étaient-ils pour fêter la translation des reliques de notre bienheureux Père saint Dominique, avancée pour diverses et justes raisons au mardi 12 mai de l'an de grâce 2009. La Providence veillant, le temps étant moins humide que l'an passé, chacun pouvait surtout découvrir ce qui était jusqu'à peu de temps tout à la fois notre jardin, notre cloître, une aire d'entrepôt de quintaux et mètres cubes de matériaux divers et de baraques de chantiers, et une caisse de résonance pour chantier du bâtiment, tous éléments du quotidien, qui nous faisaient participer « en live » aux travaux de restauration et d'édification depuis des années. Maintenant, sur un lit de gravier et sous quelques arbres, alors que nos rosiers s'essayaient à refleurir, et que des oliviers ont commencé à s'enraciner, nos « trois cents » allaient pouvoir apprécier l'évolution fort positive de nos travaux que l'on saura entre nous qualifier d'historiques.
Lire la suite...
fr.Edouard Divry, La transfiguration selon l’orient et l’occident
 Coll. Croire et Savoir n° 54, Téqui 2009, 565 p. Quels dossiers nous séparent encore des Orthodoxes chalcédoniens ? Si l'on considère l'état de la dispute à propos du Filioque, la Clarification du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens a posé de véritables jalons d'entente (8 septembre 1995). Pareillement à propos de l'autorité pontificale, avec le Document de Ravenne approuvé à l'unanimité par les membres de la Commission mixte internationale pour le dialogue théologique entre l'Église catholique romaine et l'Église orthodoxe (13 octobre 2007). Néanmoins il demeure une pomme de discorde notoire entre les deux Églises, qui n'a pas été officiellement retirée depuis le concile de Florence au XVe siècle : comment comprendre théologiquement l'éclat de la transfiguration du Christ et des saints qui bénéficièrent d'une illumination analogue ?
Lire la suite...
fr.Alain QUILICI et Denis LA BALME, Pourquoi pratiquer quand on est croyant ?
 Éd. des Béatitudes 2008, 204 p. Qui n'a pas entendu un de nos contemporains se présenter comme « croyant non pratiquant » ? Cette expression est devenue une formule passe-partout, si bien qu'elle finit par ne plus nous étonner. Mais peut-on être amoureux sans accomplir des actes d'amour, sportif sans pratiquer un sport ? D'un simple point de vue logique, n'y-a-t-il pas contradiction à s'affirmer ainsi croyant et non pratiquant ? La croyance et la pratique religieuse ne sont-elles pas indissociables ? Est-il cohérent de considérer la foi comme essentielle et la pratique accessoire ? Denis La Balme, philosophe, et Alain Quilici, dominicain, ont décidé de creuser cette question. Ils montrent comment cette notion est apparue dans la pensée philosophique et s'est répandue pour en arriver à la situation contemporaine où bien souvent la religion « sur mesure » a remplacé la religion instituée par le Christ. Leurs approches se répondent et se complètent. Le philosophe s'interroge : « Peut-on être croyant sans être pratiquant ? » Le religieux nous interpelle : « Pourquoi pratiquer quand on est croyant ? ». Ce livre est davantage qu'une réflexion d'actualité, il nous mène au coeur de la foi vers l'essentiel, il souligne l'importance et l'enjeu de la pratique religieuse en montrant quelle extraordinaire force les chrétiens peuvent trouver dans la pratique de leur foi.
|
|